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Action en région
Hauts-de-France

ESS Tour et Livre Blanc au service de la Conférence régionale de l’ESS

Après une première conférence à Lille, en 2016, La Conférence régionale de l’ESS des Hauts-de-France revenait pour sa seconde édition, le 29 novembre dernier à Amiens. Renouvelant son concept d'ESS Tour, cette nouvelle édition 2018 a permis d'organiser de nombreuses rencontres à travers toute la région, pour entendre les forces vives de l’ESS sur le terrain, préparer leur contribution à la Conférence et réaliser un Livre Blanc. Faustine Maliar, Conseillère régionale déléguée à l’ESS, et Hager Khezami, Directrice de la CRESS, se sont prêtées au jeu de l’interview croisée pour faire le point sur cette démarche originale, cet événement bisannuel et l’avenir de l’ESS.
  • Affiche de l'ESS Tour HDF 2018
    Affiche de l'ESS Tour HDF 2018

Pouvons-nous commencer par un petit bilan de la première Conférence régionale pour mieux comprendre les enjeux et les résultats de la suivante ?

Hager Khezami (CRESS) : En co-construction entre l’État et la Région, il fallait répondre assez rapidement à la loi Hamon du 31 juillet 2014. L’objet de la Conférence est variable et la construction de la journée dépend de ce que l’État et la Région souhaitent en faire réellement. Elle ne peut être efficiente que s’il y a une collaboration, entre l’État, la Région et la CRESS, tout au long des deux ans qui séparent les deux Conférences. Il y a la loi et l’esprit de la loi : on peut faire juste le minimum ou co-construire, aller au-delà, c’est le cas de ma région, comme le prouvent l’ESS Tour et la politique régionale en matière d’ESS.

La première Conférence était corrélée aux élections régionales, donc au Schéma Régional de Développement Économique, d'Innovation et d'Internationalisation (SRDEII), ce qui permettait d’inclure un volet ESS. Selon moi, les enjeux de cette réunion sont de donner envie et de valoriser l’ESS par un temps fort commun, avec des démonstrations très opérationnelles ; il s’agit aussi d’accompagner les élus dans la définition et la connaissance de l’ESS (notamment pour ne pas la confondre avec l’innovation sociale). L’ESS, c’est le terrain, au-delà des discours.

Pouvez-vous nous parler de l’ESS Tour qui a permis de préparer la deuxième Conférence régionale de novembre 2018. Quel est l’intérêt de cette démarche ? Quelle est la méthodologie ?

Faustine Maliar (Conseil régional) : Guillaume Delbar et moi, nous avons souhaité soutenir Hager Khezami dans sa démarche d’ESS Tour car nous pouvions avoir un diagnostic précis des acteurs, d’autant que cette démarche présente l’avantage de ne pas se focaliser sur la métropole mais de balayer l’ensemble des territoires de la région. C’est ce que nous attendons de la CRESS, qu’elle continue à être un vrai intermédiaire entre les acteurs de terrain et le Conseil régional.

D’ailleurs, nous avons récemment échangé sur le programme d’activités 2019 de la CRESS et je lui ai fait part de mes attentes, notamment celle de relayer au maximum les informations relatives aux politiques régionales ESS auprès des acteurs et adhérents de la CRESS. Elle aborde des problématiques partagées, notamment l’accompagnement des entreprises de l’ESS qui apparaît encore aujourd’hui comme une nécessité, parce que nombre de ces dernières font face à des difficultés d’ordre administratif, juridique, comptable, etc. Il y a toujours un véritable besoin de structuration.

Hager Khezami (CRESS) : Mon prédécesseur, Yann Joseau, avait conçu un ESS Tour en prévision de la première Conférence régionale, mais aussi post-fusion des deux CRESS Picardie et Nord-Pas-de-Calais. L’idée était d’aller voir ce qui se passe dans les deux territoires, de faire un état des lieux puis de porter la parole des acteurs de l’ESS.

Chaque territoire a sa subtilité. Avec l’aide de nos membres sur le terrain, il a donc été décidé d’organiser plusieurs réunions thématiques, sur ce vaste territoire des Hauts-de-France plus grand que la Belgique. Pour nous assurer que la démarche conçue serait opérationnelle, nous avons demandé au Mouvement Associatif et au Comité Régional des Associations de Jeunesse et d'Education Populaire (CRAJEP) les meilleures méthodes de co-construction, souvent issues de l’éducation populaire. Entre septembre et octobre 2018, nous avons sillonné six départements et nous avons organisé six rendez-vous à Arras, Beauvais, Bohain-en-Vermandois, Amiens, Dunkerque et Lille, avec la présence d’acteurs de l’ESS et parfois celle des EPCI.

L’ESS Tour nourrit des interactions entre acteurs qui ne se côtoient pas forcément. Cela crée des échanges de solutions et de bonnes pratiques également. Cela permet aussi de présenter toutes les politiques incitatives, les aides de l’État, de la Région, de l’EPCI qui nous reçoit. On s’est rendu compte que de nombreux participants ne connaissaient pas toutes les aides.

Vous avez décidé d’associer l’ESS Tour à la rédaction d’un Livre Blanc. Quels en sont les enseignements ?

Hager Khezami (CRESS) : J’occupe mes fonctions depuis moins d’un an et je viens du CNRS ; j’ai une démarche scientifique : comprendre les attentes des acteurs que je ne connaissais pas, en tirer des axes d’action. Après les six dates de tournée, les informations ont été entrées dans un tableau pour construire une sorte de « mind map » (NDLR : graphique représentant des idées, des tâches, des mots, des notions, des concepts qui sont liés entre eux autour d’un sujet central). Au fur et à mesure, trois axes clairs se dessinaient et nous avons pensé que des données statistiques permettraient de compléter ces informations. C’est pourquoi nous avons envoyé un sondage en ligne à environ 300 acteurs et nous avons reçu plus de 100 réponses. Des questions ont été posées sur la connaissance des appels à projets, de French Impact, des fonds européens, etc. Sur ces fonds par exemple, les acteurs expriment le besoin de monter en compétence grâce à un accompagnement allant de la rédaction au suivi du projet.

Les trois axes révélés par l’ESS Tour et le Livre Blanc sont : la sensibilisation et la promotion de l’ESS et le besoin de faire connaître cette économie ; la sécurisation des modèles et des parcours et la montée en compétences et en connaissances ; le développement économique avec, par et pour les territoires. Ces trois grandes problématiques sont remontées avec des sous-catégories comprenant les attentes prioritaires des acteurs, par exemple sur l’évaluation et la valorisation des acteurs, la fonction employeur, le sentiment de solitude et le besoin de coopération.

Les structures de l’ESS sont souvent petites, le dirigeant et ses salariés doivent être multifonctions. Certains domaines évoluent très vite et il est difficile d’accéder à la formation. Il est intéressant, par exemple, de travailler sur des mutualisations de certains postes.

Le développement des territoires implique aussi de se rencontrer, de coopérer entre différents types d’acteurs et de développer des projets ensemble avec la Région et les EPCI. En ce sens, l’accompagnement des porteurs de projets et des structures est un enjeu clé. A chaque problématique, nous avons adossé une bonne pratique existante sur le territoire, parfois sous-exploitée et à valoriser, ou bien une solution fonctionnelle inspirante d’un autre territoire. Nous avons constaté que les impulsions économiques mises en place ne sont pas toujours transversales, ni bien articulées entre niveau régional et territorial. La Région a donc souhaité faire le bilan du Livre Blanc à la Conférence régionale.

Cet ESS Tour et ce Livre Blanc sont des démarches spécifiques aux Hauts-de-France. Selon vous, à quels facteurs cela tient ? Serait-ce dû à une spécificité territoriale, culturelle, économique, sociale, politique ?

Faustine Maliar (Conseil régional) : L’ESS représente 11,2% de l’emploi en Hauts-de-France ; sur la Communauté d’agglomération de Beauvais, c’est 13,5% de l’emploi et la part de l'ESS dans les emplois monte à 26% sur le Montreuillois : c’est considérable. Nous sommes la 1ère région en termes de poids de l’ESS dans l’emploi par rapport au reste de l’économie. C’est à la fois une réussite, mais c’est aussi le reflet de la précarité sociale et économique régionale. Ce sont donc des chiffres à prendre avec discernement et recul.

Nous avons beaucoup d’acteurs dans la région qui sont très dynamiques et investis et développent des projets variés qui répondent à de nombreux besoins des populations. Nous en sommes en fiers mais cela implique des résultats à la hauteur, pour ne pas nous reposer sur nos acquis. Il y a toujours une marge d’amélioration. Il existe des zones blanches dans la région qui sont très peu dotées en matière d’ESS aujourd’hui. Nous considérons l’ESS comme une réponse clé au chômage, en particulier de longue durée, et à l’insertion pour les personnes éloignées de l’emploi. Ces emplois sont aussi ceux de demain car ils sont souvent « non-délocalisables ». Ce sont les priorités qu’avait en tête Xavier Bertrand quand il m’a donné la délégation.

Fortes des enseignements de l’ESS Tour et du Livre Blanc, comment la programmation de la Conférence s’est-elle construite ?

Hager Khezami (CRESS) : Nous avons proposé un co-pilotage entre chaque Conférence régionale pour faire des points d’étapes. Le Conseil d’Administration de la CRESS Hauts-de-France avait demandé à l’État et à la Région à ce qu’on dépasse l’esprit de la loi, en étant co-invitant au même titre qu’eux, pour pouvoir co-construire au mieux et porter une parole politique forte des acteurs. Il s’agissait d’éviter que ce soit identifié comme descendant, ce qui est souvent le cas.

Cette année, la Région a pensé quatre tables rondes :

  • « L’ESS en Hauts-de-France, quatre ans après la loi », pour faire un état des lieux dans la région ;
  • « La performance économique, culture entrepreneuriale et impact social » ;
  • « Les dynamiques territoriales de coopération », pour capitaliser sur ces nouvelles formes économiques, essentiellement les Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) ;
  • « La transition écologique et solidaire », puisque les enjeux environnementaux sont essentiels et que les deux sujets sont étroitement liés, nous le voyons tous les jours dans l’actualité.

La CRESS souhaitait exposer les résultats du Livre blanc rédigé suite à l’ESS Tour, devant un large public d’élus : le Vice-président régional et Maire de Roubaix, Guillaume Delbar, Cécile Dindar, Secrétaire générale pour les affaires régionales, le Secrétariat général pour les affaires régionales (SGAR), Marc Godefroy, Conseiller métropolitain délégué ESS, Faustine Maliar... C’est une forme de plaidoyer, avec un éditorial fort de Peggy Robert, la Présidente de la CRESS.

Faustine Maliar (Conseil régional) : Il y avait une volonté de ne pas imposer une plénière avec une succession d’intervenants à la tribune, mais de procéder de façon itérative. Nous avons laissé la place aux témoignages pour que ce ne soit pas une « grand messe » institutionnelle. Il y a eu par exemple, celui de François Marty, lauréat pionner French Impact, directeur de la foncière Chênelet qui construit et réhabilite des logements sociaux avec une approche écologique. En tant que Conseillère régionale dédiée à l’ESS, l’événement m’a également permis de présenter un premier bilan de ce qui avait été mis en œuvre depuis 2016, pour terminer la journée.

Quelles leçons tirez-vous des retours des acteurs de l’ESS, suite à la Conférence ?

Faustine Maliar (Conseil régional) : Nous avons constaté ce qu’il restait à accomplir et comment nous, acteurs publics, nous pouvions y contribuer. Notre rôle, au niveau de la Région est d’adapter le cadre d'intervention des politiques publiques en fonction des attentes et besoins exprimés par le terrain. Leur parole est plus libre que celle des institutionnels et, à titre personnel, je ne souhaite pas me mettre des œillères et entendre que tout va bien. Il reste une seconde moitié de mandat et j’ai envie de me servir de ces retours pour améliorer ce qui peut l’être d’ici la fin.

Concrètement, l’arsenal de dispositifs régionaux semble complet ; il permet de couvrir les différentes phases d’un projet : l’amorçage, la post-création et l’accompagnement. Nous ne manquons pas d’outils pour l’ESS mais ils sont méconnus. Le sondage de la CRESS pour le Livre Blanc a fait ressortir que seuls 28% des interrogés connaissent les dispositifs d’aides régionales, ce qui est largement insuffisant. Il existe quatre aides portées par le Conseil régional : aide à l’émergence, à l’innovation sociale, au développement ou à la création (certaines interviennent en fonctionnement, d’autres en investissement). Il faut intensifier la communication de nos dispositifs pour qu’ils soient profitables au plus grand nombre.

Hager Khezami (CRESS) : Grâce au Livre Blanc, il est ressorti que 52 % des acteurs ne connaissent pas French Impact. 86% d’entre eux pensent ne pas avoir toutes les informations autour des aides financières ou du droit commun. Seuls 28 % des acteurs estiment que les aides de la Région sont adaptées à leurs besoins. C’est insuffisant, donc nous nous interrogeons : comment accroître l’efficacité des aides, des appels à projets, des collaborations ? Nous avons passé le message lors de la Conférence et il a, malgré tout, été très bien réceptionné. Cela devient une future feuille de route des actions à mener par la CRESS ces trois prochaines années, à hauteur de ses moyens et en subsidiarité avec ses membres.

Le développement durable était l’un des thèmes prioritaires lors de la Conférence. Est-ce un axe important de l’ESS dans les Hauts-de-France ?

Faustine Maliar (Conseil régional) : L’actualité nous rappelle constamment qu’il est impossible de négliger la question. C’est un axe d’action qui se dégage de différents acteurs ESS de la région. Nous avons bien compris que ce sont des domaines qui peuvent être de formidables sources d’emplois. Il y a encore tellement de modèles à inventer pour poursuivre la transition, notamment dans les métiers liés au recyclage. Les transitions sont dans l’ADN de l’ESS qui réinvente constamment de nouvelles façons de produire, de consommer, d’entreprendre, de travailler… Je souhaite soutenir le développement durable non pas par idéologie, mais simplement par pragmatisme. Si ces enjeux ne sont pas pris au sérieux, il sera trop tard dans quelques années. L’un des objectifs principaux de la Région est la création d’emplois.

Hager Khezami (CRESS) : Les membres du bureau et du CA de la CRESS ont décidé de poser la transition écologique comme priorité de l’année 2019. Nous sommes sur une terre historiquement sociale et solidaire et les Hauts-de-France n’ont pas attendu que la transition écologique soit à la mode pour la mener. Il y a de nombreux problèmes de pollutions des sols, notamment sur le bassin minier, et, en même temps, c’est une région très verte et agricole, avec la Picardie. La transition écologique est une nécessité, il y a donc une remise en question des modes de consommation et de production « classiques ». Sur ces sujets, il était important que les actions de la CRESS et de ses membres soient exposées à la Conférence. Nous avons diffusé des témoignages vidéos de certains acteurs, par exemple celui de Frédéric Fauvet, président de l’association Terres zen, ferme urbaine maraichère bio et solidaire installée dans les célèbres hortillonnages d’Amiens, qui portent le projet de « l’île aux fruits » avec des activités variées : ateliers, visites pédagogiques, transformation, coopération avec les producteurs locaux, supermarché coopératif, restaurant solidaire…

Pour conclure, un mot sur le futur. Quel est le bilan de toute cette expérience en vue de votre feuille de route de l’ESS ? Comment vous projetez-vous dans l’avenir ? Qu’imaginez-vous pour la prochaine Conférence régionale de l’ESS ?

Faustine Maliar (Conseil régional) : Les mentalités sont en train de changer et on voit de plus en plus les barrières s’effacer entre l’ESS et le monde lucratif. Je crois aux modèles hybrides qui fonctionnent et me semblent porteurs pour l’avenir. Ils permettent au public, au privé et à l’associatif de travailler ensemble. Dans cet esprit, nous avons notamment le dispositif ACTE : Accélérateurs de Coopérations territoriales économiques, qui a pour but de soutenir ces nouvelles formes d’entrepreneuriat. Toute réussite de politiques publiques est conditionnée au bon relai d'information par les élus locaux au premier échelon (Maires, Adjoints, Présidents et Vice-présidents d’intercommunalités) et si nos dispositifs régionaux sont méconnus aujourd’hui, c’est aussi par manque d’information des élus. C’est une piste de travail, l’un des champs d’intervention pour les deux ans à venir.

J’aimerais aussi que la Conférence qui aura lieu en 2020 rassemble déjà davantage de monde et un public plus éloigné de l’écosystème institutionnel. Ce genre d’événement est souvent un point de rencontre pour les mêmes personnes, celles qui sont déjà investies et les plus proches des têtes de réseaux.

L’objectif est donc que nos dispositifs existants soient mieux connus pour aider davantage de structures. Le bilan actuel sur la création et la sauvegarde d’emploi est satisfaisant, nous souhaitons continuer sur cette lancée. Nous souhaitons vraiment co-construire des modèles durables avec l’aide de la CRESS et des acteurs de terrain, poursuivre le dialogue et les partenariats.

Hager Khezami (CRESS) : Avec la Région, nous avons décidé d’organiser, cette année 2019, un grand temps fort dédié pour (re)présenter toutes les aides ou politiques incitatives qu’elles soient régionales ou nationales, menées par les collectivités ou par d'autres acteurs. C’est un premier événement issu du Livre Blanc. Il est important de comprendre les problématiques des élus et techniciens qui sont censés construire les politiques incitatives des acteurs de leur territoire. La CRESS va rassembler les têtes de réseaux, les représentants, les pouvoirs publics, les acteurs économiques et des citoyens engagés afin de développer les bonnes pratiques (actions à renforcer et ou à mettre en place). Maintenant que nous avons compris les problématiques des territoires, l’idée est de poursuivre ce travail par la rédaction d’un Livre Vert, avec des solutions et une programmation concrète au cours de l’année 2019. Nous voulons mettre en avant cette idée : cette économie est plus que celle de la réparation, c’est aussi celle des solutions !

Propos recueillis par Marie Vabre

> Retrouvez le Livre Blanc de l'ESS en Hauts-de-France

Il y a encore tellement de modèles à inventer pour poursuivre la transition [écologique], notamment dans les métiers liés au recyclage. Les transitions sont dans l’ADN de l’ESS qui réinvente constamment de nouvelles façons de produire, de consommer, d’entreprendre, de travailler… Je souhaite soutenir le développement durable non pas par idéologie, mais simplement par pragmatisme. Si ces enjeux ne sont pas pris au sérieux, il sera trop tard dans quelques années. L’un des objectifs principaux de la Région est la création d’emplois.
Faustine Maliar - Conseillère régionale déléguée à l’ESS

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