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DARES résultats : L’insertion par l’activité économique en 2018

Pour sa fiche n°8 de février 2020, la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) fait le bilan de l'année 2018 pour le secteur de l'insertion par l'activité : une baisse des embauches contrebalancée par une hausse du temps de travail.

Après un rappel de la raison d'être de l'Insertion par l'activité économique (IAE), la DARES fait l'analyse des évolutions de l'emploi au sein de l'IAE, notamment en terme de durée hebdomadaire du travail, de nombre d'équivalents temps plein (ETP) et d'embauches par secteur d'activité et par typologie d'entreprise d'insertion.

L'IAE regroupe un ensemble d’associations ou d’entreprises qui s’engagent à embaucher, pour une durée limitée, des personnes très éloignées de l’emploi en raison de difficultés personnelles et professionnelles. La spécificité du parcours d’insertion consiste à proposer une mise en situation de travail, doublée d’un accompagnement social et professionnel personnalisé, de façon à lever les principaux freins d’accès à l’emploi. En complément de l’accompagnement dispensé, les salariés peuvent bénéficier de formations adaptées à leurs besoins.

Inscrite dans le champ de l’économie sociale et solidaire, l'insertion par l'activité économique mobilise, en 2018, 3 803 structures conventionnées par l’État qui emploient un peu plus de 132 300 salariés en insertion, majoritairement répartis entre les ateliers et chantiers d’insertion (ACI, 38,3 %) et associations intermédiaires (AI, 40,1 %). Les entreprises d’insertion (EI) et les entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTI) emploient, quant à elles, respectivement 11,3 % et 10,3 % des salariés.

DARES-etude-L’insertion par l’activité économique en 2018
Catégorie
Enquête / bilan / rapport
Auteur(s)
Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES)
Date d'édition
Février 2020